Du 6 au 11 juillet 2021 prochain se tiendra, au Sanctuaire de Notre-Dame du Laus, un Festival «Maranatha-Conversion» des Sanctuaires. Y participeront les Sanctuaires de Medjugorje, de Kibeho, de La Salette, de Beauraing et… du Laus.

PROGRAMME ET INSCRIPTIONS

          Une première!  Mais une première d’autant plus urgente que le monde entier souffre d’une pandémie et de sa gestion chaotique. Il est plus que jamais nécessaire de prier pour la guérison de l’humanité. Les «maranathons» sont nés de cette intuition. Mais l’idée a germé, providentiellement, qu’une chaîne de prière portée par les Sanctuaires mariaux du monde entier contribuerait efficacement à une explosion de prière, de conversion, de supplication dans le monde entier. La liste des Sanctuaires représentés en juillet au Laus n’est pas exhaustive! Elle s’élargira progressivement à d’autres, nous l’espérons: Lourdes, Fatima, Terre Sainte, Banneux, Pontmain, Pellevoisin, Cotignac, etc.

          Parmi les multiples urgences du temps présent, j’en épingle quelques-unes dans cette Lettre circulaire de Pâques. Jamais, et bien avant la pandémie actuelle, le cœur même de la vie humaine n’a été menacé autant qu’il l’est aujourd’hui par la contraception généralisée, la fréquente stérilisation, volontaire ou imposée, par l’avortement banalisé. Même l’art de soigner la vie humaine et, si possible, de la guérir quand elle est blessée par la maladie, est devenu aussi, dans des pays de plus en plus nombreux, l’art de la supprimer, en toute impunité, par l’euthanasie directe ou le suicide assisté.

          Jamais, surtout en Occident, la famille, cellule fondamentale de la société, n’a été, à ce point, sapée culturellement et juridiquement par des législations irresponsables, rendant le divorce accessible en un tournemain et mettant sur le même pied que le mariage des unions homosexuelles qui ne peuvent, en aucun cas, mériter ce nom.

          Pendant ce temps-là, des millions d’hommes et de femmes, de jeunes en particulier, se laissent asservir par l’alcool, la drogue et la pornographie, trois marchés scandaleusement plantureux, savamment organisés par des marchands d’illusions. Sans oublier l’abêtissement de populations entières par une musique sans cœur, sans mélodie, sans signification, se réduisant à une rythmique, primaire autant que bruyante. Le vide de l’âme, devenu abyssal, tente désespérémen